Non, je ne parle pas de moi, je parle de vous !

Moi je suis coach, formateur, auteur... Forcément, un bon communicant ! Enfin, le plus souvent... Mais revenons à vous... Peut-être ne vous-êtes vous jamais posé la question ? Pire encore. Peut-être n'avez-vous jamais

obtenu de réponse à cette question ? Vous ne savez pas si vous êtes un bon communicant, une bonne communicante...

 

Puisque vous avez décidé de passer quelques minutes à me lire, le moins que je puisse faire pour vous c'est de vous aider à statuer sur cette question.

Car derrière cette question, que tout un chacun peut se poser, se cachent bien d'autres interrogations.

Suis-je clair quand je m'exprime ? (pas moi, vous!) Est-ce que mes messages passent ? Est-ce qu'on m'écoute quand je parle ? Et si on m'écoute, est-ce parce que ce que je dis est intéressant ou juste parce que je suis le manager, la boss, le DG, la RH ?

Que disent les autres de moi ? Que disent-ils, que pensent-ils au moment où je m'exprime ? Est-ce que cela se voit quand je suis en proie à des émotions désagréables ? Est-ce qu'ils ont le sentiment que je perds mes moyens ou au contraire trouvent-ils que la qualité de mes interventions est à la hauteur du poste que j'occupe ?

 

Ces questions constituent déjà des premières pistes de réflexion susceptibles de vous aider à faire un premier point avec vous-même.

 

Et qu'en disent les autres ?

Mais pour savoir l'impact qu'on a vraiment dans sa communication, pas de meilleur indicateur que le feed-back des autres. Ils ne le livrent pas toujours spontanément, encore moins s'il y a entre vous et eux un lien hiérarchique qui les conduiraient à penser qu'ils n'ont pas le droit de vous critiquer. A vous donc de favoriser et d'autoriser ce feed-back. Après une intervention, en interne ou en externe, n'hésitez pas à solliciter des personnes que vous connaissez (mais pourquoi pas aussi des inconnus!) pour les sonder et leur demander de vous faire un retour sur votre intervention.

Précisez-leur que cette démarche n'a pas pour vocation de susciter la flatterie mais d'avoir un regard, une perception, aussi subjectifs soient-ils, sur votre aptitude à communiquer. Posez-leur des questions franches et directes ! « Est-ce que j'ai été clair ? Est-ce que ma voix portait suffisamment ? Est-ce que vous estimez que j'ai établi une vraie relation avec mon auditoire ? Quels sont les points à améliorer dans ma communication ? » .

Encouragez-les à vous répondre sans crainte en leur expliquant que c'est important pour vous, que vous avez envie d'améliorer votre communication et que leur avis est précieux.

 

Bien sûr, vous ne manquerez pas d'accueillir avec ouverture leurs commentaires. Même si ces commentaires ne vous font pas toujours plaisir. Prenez-les comme un cadeau. On pourrait par exemple vous dire qu'on avait du mal à vous entendre du fond de la salle. Voilà un élément intéressant qui va vous alerter sur la portée de votre voix et vous encourager à la « timbrer » davantage lors d'une prochaine intervention. Peut-être que cela vous conduira dès les premiers mots à impliquer la salle en demandant si tout le monde vous entend bien.

De la même façon que vous saurez accueillir des remarques visant à vous améliorer, ne contestez pas ou ne sous-estimez pas les compliments qu'on vous adresse. Il nous arrive d'avoir du mal à recevoir des cadeaux (fallait pas... C'était pas nécessaire...), il en est de même avec les compliments. Recevoir, cela s'apprend.

 

Et vous, dans tout ça ?

Vous l'aurez compris, l'Autre est souvent bien placé pour pouvoir vous dire si vous êtes (ou non) un bon communicant.

Mais il y a une autre personne qui est assez bien placée également pour donner son avis : vous !

Là encore, il vous faudra vous poser des questions simples : est-ce que, lorsque je m'exprime, on me fait souvent répéter ou reformuler mon propos ? Est-ce que, lorsque je prends la parole en réunion on m'écoute avec attention ou au contraire, d'autres personnes se mettent aussi à parler au même moment ? Est-ce qu'on me coupe souvent la parole ? Est-ce qu'on me reproche parfois d'avoir une écoute déficiente ? Est-ce qu'à la fin d'une intervention, on vient souvent me parler pour me dire combien on a été intéressé par ma prestation ?

 

Dans bien des cas, vous constaterez que les retours (ceux des autres, comme les vôtres) tournent autour de caractéristiques comportementales. Tout simplement, parce que dans un acte de communication, souvent, l'important n'est pas seulement ce qu'on dit mais comment on le dit. Avec quelle voix, quelle intonation, quelle force de conviction. Que disent au même moment les mains, la gestuelle ? Et le reste du corps ? Quels messages envoie-t-il ? Est-il en cohérence avec votre comportement ? Est-il en décalage ? Par exemple, vous plaisantez et faites mine d'être très à l'aise et en même temps vous transpirez et vous rougissez...

L'état émotionnel et la capacité à créer du lien sont intrinsèquement liés. Plus je suis tendu et préoccupé par l'enjeu de mon intervention, moins je suis disponible pour créer de l'interaction avec les autres. Je fuis leur regard. En fuyant leur regard, je ne les prends plus en considération, je ne prends plus en charge leur écoute. Dois-je vraiment m'étonner, si, inexorablement, ils ne m'accordent pas non plus une grande attention ?

 

La communication, c'est quoi ?

Être un bon communicant, c'est un sujet qu'on ne saurait aborder sans définir ce qu'est la communication. Quand je pose cette question lors des séances de coaching ou des formations que j'anime, la réponse qui vient en tête c'est : « faire passer des messages ». On a malheureusement tendance à réduire la communication interpersonnelle à ce sempiternel schéma qui a mal vieilli mettant en scène un émetteur, un destinataire et un message... Or la réalité est bien plus complexe. Dans le mot « communication », on identifie clairement le mot commun, ce qui signifie que communiquer consiste avant tout à mettre en commun. Mettre en commun, oui mais quoi ? On met en commun un lieu (est-il propice à une bonne communication?) du temps (ce temps est-il suffisant ? Bien choisi ? Est-ce le bon moment ?) des regards (est-ce que je prends le temps de regarder mon ou mes interlocuteurs?) des émotions (suis-je capable de les ressentir, de les partager ? ) sa présence (est-ce que j'assume d'être en face de l'autre, d'être regardé, est-ce que je rentre dans la « bulle » de l'autre ou est-ce que je respecte la distance qui lui est nécessaire?) … Et puis on partage aussi des mots, des informations, du contenu et donc... des messages ! Mais comme vous le constatez, ce n'est pas par ce dernier point que commence ma définition. Autrement dit, inutile de vous demandez si vos messages passent, avant de savoir si vous regardez les autres lorsque vous leur parlez et si vous êtes capables d'identifier leurs réactions, leur propre langage non verbal alors même que vous êtes en train de leur parler !

Communiquer c'est avant tout créer du lien, gérer sa relation à l'autre, qu'on soit face à une seule personne ou à cinq cent, c'est la même chose !

 

J'espère que vous y voyez un peu plus clair... Et si ce n'est pas suffisant et que vous avez envie d'en savoir davantage encore à votre sujet, n'hésitez pas à me solliciter...

Un diagnostic communication d'1h30 réalisé par mes soins vous permettra d'en savoir plus sur vos talents de communicant et sur vos axes d'amélioration.

Et peut-être qu'ainsi vous saurez si vous êtes... « un bon communicant » ou le cas échéant comment le devenir !

 

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