« J’ai peur de parler en public… Comment ne pas perdre mes moyens?"

 

 

En 20 ans de coaching et de formation, j’ai entendu (et continue à attendre) cette formule prononcée par des centaines d’individus… Des jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes, des personnes n’ayant aucune responsabilité dans l’entreprise et des dirigeants à la tête d’empires !


De quoi conclure, avant même d’avoir développé le sujet, que cette appréhension de parler devant les autres, semble toucher n’importe quelle catégorie d’individus.

J’ai souvent été frappé d’ailleurs par les différences de ressenti d’une personne à l’autre quant aux publics générant ce genre de peur. Beaucoup disent qu’ils se sentent relativement à l’aise devant un petit comité et qu’au-delà d’un certain seuil, la situation semble se dégrader. Le seuil n’est pas le même pour tout le monde. Néanmoins, ce qui revient fréquemment, c’est une relative maîtrise de la situation jusqu’à vingt personnes environ. En revanche, pour d’autres, le seuil problématique sera une salle de cinquante personnes. Enfin, j’entends souvent parler du cap fatidique des cent personnes.


Étrangement, certaines personnes ont une perception presque inversée par rapport à la « norme » ! Il arrive qu’on me dise se sentir plus à l’aise devant trente personnes que devant cinq! Enfin, aussi curieux que cela puisse sembler, j’ai de temps en temps des clients qui m’avouent très franchement préférer parler devant un groupe plutôt qu’en one to one, alors qu’une majorité d’individus estime que le face à face est la situation la plus rassurante…

On peut difficilement ignorer le caractère singulier et personnel de cette peur de parler en public, sa relativité. Nous avons déjà évoqué la notion de nombre, autrement dit le volume d’individus représentant l’auditoire. Bien sûr, le contexte joue également. La peur est, dans bien des cas, liée, à la crainte de ne pas être assez performant. Comme si ceux qui nous écoutent seraient là pour nous juger, nous attendant au tournant, prêts à nous jeter des tomates à la moindre erreur, presque comme s’ils voulaient en avoir pour leur argent (alors qu’ils n’ont rien payé !).

J’entends souvent dire  « j’ai peur de décevoir » ou encore « j’ai peur de dire des choses qui ne sont pas intéressantes ». Derrière ces peurs, sans faire de la psychologie de salon, se cache probablement une peur plus fondamentale et qui nous concerne toutes et tous, la peur de ne pas être à la hauteur et de ce fait de ne pas plaire. Allez, n’ayons pas peur (!) des mots, assumons !

Il y a probablement au fond de nous, dans cette peur de ne pas réussir notre prise de parole et de ne pas conquérir l’auditoire, une autre peur fondamentale et ancestrale : la peur de ne pas être aimé(e).

Je plaisante parfois avec mes coachés ou mes groupes en formation, en leur disant qu’on rêve tous d’avoir en face de nous un auditoire idéal, bouche bée, écarquillant de grands yeux gourmands, buvant nos paroles, en redemandant.  Un silence respectueux dès qu’on prononce les premiers mots de notre intervention qui ne sera brisé que par des applaudissements lorsque nous aurons fait comprendre que nous avons fini de parler. Et pourquoi pas une standing ovation pendant qu’on y est !


La réalité est toute autre… Une personne toussote, une autre se lève… Une autre encore consulte son portable… Car nous avons devant nous des êtres de chair et de sang, pas des mannequins de cire ! Devant les réactions de l’auditoire, la peur ne fait que s’amplifier. Car cette peur qui nous tenaille parfois plusieurs jours avant une intervention, peut, au moment où cette dernière a lieu, altérer notre perception et nous faire porter un regard négatif sur ce qui se passe autour de nous, interprétant les moindres signes de l’auditoire comme autant d’agressions potentielles. La peur nous rend parano !

Autrement dit, la peur de parler en public a souvent des conséquences sur nos propres capacités ou sur nos qualités et même sur nos connaissances qui semblaient pourtant bien acquises.

C’est sans doute cela qu’on redoute le plus et qui se résume dans l’expression courante « perdre ses moyens ». On pensait « être capable de », on pensait « être expert en », on pensait maîtriser son sujet, maîtriser une situation et puis tout à coup, malgré nous, on se rend compte que tout peut basculer, le sol se dérobe sous nos pieds, nos idées ne s’enchaînent plus avec autant de fluidité, un mot simple et pourtant utile dans notre discours nous fait alors défaut, comme s’il s’évertuait à jouer à cache-cache avec notre langue.

Et au summum de toutes ces peurs apparait le risque terrible de décevoir les autres et, pire encore peut-être, de se décevoir soi-même.

Gardons le sourire !
Il existe des moyens… pour ne pas perdre… ses moyens !


Cela demande de passer par un certain nombre d’étapes, par des apprentissages qui peuvent nous aider progressivement à vaincre nos peurs, gagner en confiance, gérer nos émotions et trouver de l’aisance voire du plaisir dans nos interventions en public !

 

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